La faiblesse de notre violence ? (Jankélévitch)

La faiblesse de notre violence ? (Jankélévitch)

Rédigé le 18/04/2018
Jankélévitch


Jankélévitch : La violence s'oppose si peu à la faiblesse que la faiblesse n'a souvent d'autre symptôme que la violence.

— NON ENCORE PUBLIÉ—



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La violence s’oppose si peu à la faiblesse que la faiblesse n’a souvent d’autre symptôme que la violence.

Jankelevitch ne pose pas ici la question de la violence en termes de vice ou de vertu, de bien ou de mal et c’est là l’originalité de cette pensée : il s’agit de comprendre la violence, d’en saisir l’origine, d’en reconnaître la nature véritable.

Et ensuite, plus tard, peut-être serons-nous en mesure de mieux y réagir, parce qu’alors nous la jugerons pour ce qu’elle est en vérité.   

Savoir ce qu’est une chose, c’est aussi savoir ce qu’elle n’est pas. Or la violence ne serait pas l’opposé de la faiblesse. Elle ne serait pas une force, une force à la quelle, à première vue et bien souvent, nous l’associons pourtant ...

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